26 octobre 2020

Interview de Jean-Luc Bouland, rédacteur de la Vie au Soleil et co-organisateur du premier salon du naturisme

Alors là, je me marre ! Moi, je vie toute l’année vêtue de ma peau de banane, de mes os et mes poils, t’as vu mon pelage, c’est rien que du naturel ! Je rencontre un chef rédacteur qui se réclame d’une revue naturiste : la Vie au Soleil et qui vend sa soupe au Phébus du coin et qui est même l’un des grands manitous du premier salon du naturisme les 17 et 18 mai, au mois de mai fait ce qu’il te plait de ton pelage. Alors oups, ni une ni deux, selon l’adage anthropophage, j’y vais avec mes orteils lui astiquer les neurones de ce faune.


La Singette : Bonjour Jean-Luc, tu peux raconter aux lectrices et lecteurs du Mague, l’histoire d’un mec depuis sa naissance en layette synthétique au sortir du ventre de sa mère, jusqu’à son rôle tout en haut de l’affiche de la revue la Vie au Soleil et sous quel ciel à présent tu défroques ton univers ?



Jean-Luc Bouland (sourire). Pour faire court, voilà tout juste un demi-siècle que je me promène sur la terre, comme tout bon citoyen du monde que je suis. Après un passage dans une école de pub, voilà bientôt trois décennies que je me sers de mots et d’images pour montrer aux autres ce que j’entends et ce que je vois. Dont les 10 dernières années à La Vie au Soleil, où j’essaie toujours d’exercer au mieux un métier que j’ai choisi, celui d’informer sans a-priori, privilégiant l’information au commentaire. Je ne suis pas là pour dire aux autres ce qu’ils doivent penser, mais pour leur donner le maximum d’éléments propres à alimenter leur réflexion. Je laisse aux autres l’expression subjective.

 

La Singette : Et le naturisme aux jours d’aujourd’hui, ça ressemble à quoi ? Il y a un uniforme, une seule règle de penser et se vivre nu, je ne veux voir qu’une tête ou c’est un mouvement hétérogène ? Attention ! Je n’ai pas dit zone érogène, puisqu’il parait que circulez, y’a rien à voir, entre sexualité et naturisme.

 

Jean-Luc Bouland : le naturisme d’aujourd’hui est à l’image de la société, particulièrement diversifié. En centre de vacances comme en club, voire sur les plages libres, on rencontre des naturistes de toutes sortes, de toutes races, de toutes idéologies et de toutes confessions. Avec chacun une motivation différente d’être naturiste, et de le vivre. Le naturisme n’a ni gourou ni grand chef, ce n’est pas un mouvement sectaire, juste un art de vivre, une autre approche de l’être humain et de la nature, avec quelques règles élémentaires de vie en commun. Quant à la sexualité… Ne mélangeons pas le fantasme personnel avec la réalité collective. Dans l’absolu, le naturisme n’étant pas plus une pratique sexuelle que le ramassage des cacahuètes, chère Singette, il n’y a pas lieu de se préoccuper des pratiques sexuelles de ses adeptes, tant qu’elles ne s’affichent pas sur le domaine public, et qu’elles restent entre adultes réellement consentants. Si certains y recherchent une excitation sexuelle, c’est uniquement par compensation d’une frustration due à une société du vêtement. Un exemple ? Combien d’hommes ne remarqueront même plus la poitrine de leur voisine bronzant en monokini, mais jetterons un regard appuyé dans l’échancrure de son corsage dès qu’elle l’aura remis ?

 

La Singette : En détournement mineur d’un titre de film de Woody la bonne haleine : tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le naturisme sans jamais oser le demander, quels seraient tes bons conseils pour une approche en douceur de cette problématique existentielle et sous quel ciel de ciel ?

 

Jean-Luc Bouland : il ne peut y avoir de règle unique, de recette magique universelle. Certains voudront se « jeter à l’eau » après mûre réflexion et d’autres sur un coup de tête, d’aucuns choisiront un lieu isolé pour se baigner sans maillot et d’autres l’anonymat de la foule. Tout dépend du caractère, de l’éducation, de la situation professionnelle et familiale de chacun.

 

Le principal est de privilégier pour la première fois un lieu et un environnement où l’on se sente bien. En sachant que pour bien réussir, il faut pouvoir faire face à trois challenges : accepter de se voir nu, accepter d’être vu nu par les autres, et accepter de voir les autres nus. Tout dépend, en fait, de la conscience et de la perception que l’on a de soi et des autres… Ensuite viendra un autre challenge : accepter d’être vu nu par des personnes que l’on connait, et réciproquement. Mais, en tout état de cause, il ne faut jamais s’arrêter à la notion fallacieuse de « beauté » formatée, et gagner en affirmation de soi (sans hypertrophie de l’égo) pour bien profiter du naturisme. Selon les statistiques, 95% des personnes qui tentent le naturisme le préfère ensuite à tout autre mode de vacances. Il doit bien y avoir des raisons à cela…

 

La Singette : le Franckos me bassine la tétine à longueur de journée avec l’histoire du naturisme par son cher Arnaud Baubérot * favori. Pour faire vite, les pionniers à la Belle Epoque appartenaient à une vaste mouvance de réforme de la vie et touchaient aussi bien les courants d’air frais subversifs de l’hygiénisme, l’anarchisme, le spiritualisme. Tu peux nous en causer deux mots et nous expliquer ce qu’il reste de cette engeance militante engagée à vue de nez vers un autre futur fraternel ?

 

Jean-Luc Bouland : Vaste sujet. Je ne suis pas le mieux placé pour cela, et laisserait volontiers à Arnaud Baubérot le soin de développer le sujet. Personnellement, métier oblige, j’ai toujours une certaine méfiance envers les « référents » incontournables, les personnes enfermées dans leurs certitudes, et les ouvrages qui « conditionnent » la pensée des autres. Les humains ont la mémoire courte, et peu de nos contemporains sont capables de dire que le naturisme existait avant mai 68 ! Alors, faire référence aux anarchistes, comme Bontemps, proche de Kienné de Mongeot, dans les années 30, ou Elysée Reclus, encore plus tôt, c’est presque de la préhistoire. A l’ère d’Internet, ces « racines » naturistes font presque rire…alors que la poussée d’individualisme qui semble guider nos contemporains pourrait rejoindre, par certains côtés, les théories pionnières.

 

La Singette : Il y a des médias naturistes, des associations, des clubs, des juristes, comment sont organisés les naturistes, étant donné que la loi en France interdit la déambulation en tenue légère épurée des frusques en ville ou dans la nature ?

 

Jean-Luc Bouland : Parler « d’organisation centrale » est un bien grand mot aujourd’hui. Ce qui était vrai voilà encore 10 ans n’est plus entièrement d’actualité. A la fin des années 90, la Fédération française de naturisme regroupait 99% des associations naturistes présentes sur le territoire, près de 85% des structures commerciales, et délivrait ainsi chaque année près de 75000 licences.

 

Depuis 2003, la FFN s’est recentrée sur ses clubs, se mettant en conformité avec les nouvelles lois sur les associations, qui demandent une séparation de fait du commercial et du bénévole. Les centres de vacances (107 en France) sont devenues plus indépendants, surtout ceux qui n’ont pas choisi de se retrouver au sein de groupements d’intérêts commerciaux (France 4 Naturisme, NatuStar, Naturisme et Terroir) ou plus tournés vers la promotion (France espaces naturistes). Parallèlement, les homologations fédérales ont été remplacées par des contrats de partenariat, et la fédération compte aujourd’hui moins de 20000 licenciés.

 

A côté de cela, les naturistes ont surtout trouvé un moyen d’expression incontournable avec Internet. Les forums se sont multipliés, et des associations de naturistes internautes, non fédérées, se sont créées, regroupant des membres intéressés par des activités spécifiques, telle la randonnée nue.

 

Tout cela crée une nouvelle nébuleuse, beaucoup moins structurée et hiérarchisée que la précédente. Mais, à mon avis, toutes ces composantes réinventeront bientôt un nouveau moyen de se retrouver, pour mieux défendre leurs intérêts communs devant l’administration. Des prémices sont déjà annoncées cette année pour pouvoir intervenir plus efficacement auprès des autorités afin que la loi française sur la nudité en public soit plus proche des législations nord-européennes, principalement allemandes ou néerlandaises. Avec le soutien, bien entendu, des médias naturistes existants (La Vie au Soleil, Internet, etc) et de naturistes ayant profession de juriste (et non de juristes naturistes)…

 

La Singette : Lors de la sortie du livre de Patrice Delbourg* à la bourre, il y a quelques années, qui s’était immergé avec un pote dessinateur dans le petit monde riquiqui des clubs et centres de vacances naturistes pour en extraire le jus vitaminé avec sa plume alerte et drolastyle, comment expliquer l’accueil plus que tiède des naturistes ? Au fil des pages, je me rappelle surtout la partie de pétanque au CGF (club gymnique de France à Villecresnes, Val de Marne) et les autres scènes conformes à la banalité quotidienne d’un naturisme planqué derrière ses palissades policées. Cela tombe sous le sens de l’humour, mais bon, y’a-t-il encore des sujets qui demeurent tabous chez les naturistes ?

 

Jean-Luc Bouland : Les naturistes n’ont rien contre l’humour, et Patrice Delbourg en use souvent à bon escient, avec le talent incontestable qui est le sien. Mais, dans cet ouvrage, bien qu’à priori favorable au naturisme, il a surtout accumulé les poncifs textiles sur le sujet, avec parfois une mauvaise foi qui pouvait déranger. J’en avais fait une critique pas trop négative au moment de sa parution. Peut-être qu’aujourd’hui l’ouvrage serait mieux accueilli par une nouvelle génération de naturiste…Quand aux barricades policées…Rappelons que c’est surtout la société qui oblige les naturistes à agir ainsi. La loi précise que les lieux naturistes doivent être clos afin de ne pas troubler l’ordre public par l’exposition de la nudité… Imagine ! Un accident de voiture causé par la vision inattendue de trois naturistes au bord de la route…

 

La Singette : Ce qui me dérange le plus dans le mouvement naturiste actuel, c’est qu’il n’existe à ma connaissance pour ainsi dire, pratiquement aucune personne qui réfléchisse et agisse le naturisme avec sa tête. Dans l’antan, il y avait bien cet universitaire sorbonnard psycho socio machin chose, le Marc-Alain Decamps qui si tu vas sur son site, se réfère aux enfants indigos et autres prosopoupées via le développement perso pour dingos, au firmament d’un savant cocktail sciento crypto sectaire. Le type rigolo par excellence s’est chopé une insolation ou quoi ? !!!

 

De même, toutes les femmes et tous les hommes qui publient à propos de l’histoire du naturisme sont des personnes textiles (terme qui s’oppose au terme de naturiste). Comment expliques-tu ce phénomène de déculturation chronique chez les naturistes ?

 

Jean-Luc Bouland : Marc-Alain Descamps fait effectivement encore référence dans le milieu naturiste…avec un ouvrage publié en 1987. Mais, après relecture, on pourra trouver quelques décalages dérangeant, la société ayant évolué plus vite. Comment continuer à être réticents envers les célibataires, alors que 25% de notre population est concernée, par exemple ? Et doit-on vraiment souscrire sans réserve au thème « Si la nature a fait les hommes et les femmes différents, ce n’est pas pour rien… ».

 

Mais, je dois te corriger. Toutes les personnes qui publient sur le naturisme ne sont pas textiles. Arnaud Baubérot et Sylvain Villaret, certes, mais pas Francine Barthe-Deloizy ou France Guillain. Je ne pense pas qu’il y a déculturation, mais déplacement de l’expression naturiste, intensifié par les nouveaux médias.

 

Toi qui va participer les 17 et 18 mai prochain au 1res rencontres éditoriales naturistes, tu verras que tu n’es pas le seul (Franck dit Bart) à écrire sur le sujet. Pascal Lainé sera là aussi pour un livre à paraître en ce mois de mai aux éditions l’Arganier. Et d’autres projets sont dans les cartons. Mais, au fait, pourquoi avoir besoin d’un auteur référent ? Pourquoi ne pas envisager, par exemple, un ouvrage collectif ?

 

La Singette : En préambule de son recueil de nouvelles naturistes non encore publié, le Bartos cite Elysée Reclus, géographe anarchiste de l’ère 68, visionnaire avec un siècle d’avance : « Sans être asservis par l’ignorance comme le sauvage, nous devenons physiquement libres comme lui, en nous plongeant dans l’eau ; nos membres n’ont plus à subir le contact des odieux vêtements et, avec les habits, nous laissons aussi sur le rivage au moins une partie de nos préjugés de profession ou de métier. (…) Pareil aux hommes des anciens jours, nous sommes libres de toute convention, notre gravité de commande peut disparaître et faire place à la joie bruyante ; nous civilisés qu’ont vieilli l’étude et l’expérience, nous nous retrouvons enfants comme aux premiers temps de la jeunesse du monde. » (In Histoire d’un ruisseau / 1869 !). Comment perçois-tu sa vision de sa mise à nu et les enjeux de société qu’il expose ?

 

Jean-Luc Bouland : Là encore, pardonnes-moi, mais je n’ai pas le culte de l’auteur « visionnaire », du référent qui doit guider le peuple vers un avenir meilleur. Pour être provocateur, disons que j’ai toujours été surpris que ceux qui clament « Ni Dieu, ni maître », soient les premiers à citer…des maîtres à penser (ou à réfléchir, pour être plus en phase). Bien présomptueux doit être celui qui est persuadé de détenir la vérité universelle, et bien aveugle celui qui le croit. En revanche, il est certain que toute lecture doit être étudiée avec attention, à condition de rechercher toujours sa variante ou son opposée. Personnellement, cette citation d’Elysée Reclus m’agrée assez dans son ensemble, même si je n’aime pas le mot « odieux ». Mais je n’irais jamais jusqu’à dire qu’elle doit être le mot d’ordre d’une société toute entière. Et puisque l’on est dans les références, je te conseille de lire, si ce n’est déjà fait, « Les naufragés du Jonathan », de Jules Vernes. Dépoilant, chère Singette.

 

La Singette : Le mouvement naturiste s’est muni d’une fédération : la FFN (fédération française de naturisme) reconnue d’utilité publique par le ministère amer jeunesse et sport, sous l’ère de Tonton premier. Il me semble, que depuis son assise confortable, elle soit totalement absente comme presque tous les naturistes d’ailleurs, du paysage social qui concerne les combats de l’écologie politique. D’autant que c’est flagrant, lorsque tu consultes le site de la FFN, elle opère sciemment une oeuvre révisionniste de l’histoire du naturisme en occultant le rôle innovateur des pionniers anarchistes, accordant uniquement la parabole de la part belle et propre sur elle aux hygiénistes. Quelle est ton analyse sur la question ?

 

Jean-Luc Bouland : La FFN a du faire face au début des années 2000 à quelques violents débats internes, qui intégraient aussi une part de tes remarques. Depuis, elle se restructure. Une nouvelle équipe vient d’être élue à sa tête en avril dernier, et je préfère lui laisser le temps d’agir avant de commenter. Mais je suis en accord avec toi pour regretter cette occultation, révision de l’histoire, dis-tu qui, à mon avis, date de bien avant sa création, et n’a jamais été remis en cause. D’où, je le reconnais, un oubli fait dans l’ouvrage que j’ai publié en 1997*, car je n’avais pas eu accès à ces archives, ce que je regrette…

 

La Singette : Pour en venir au fait de ton actualité brûlante, tu es co-organisateur du premier salon du naturisme en France qui se déroulera les 17 et 18 mai à Heliomonde. Connaissant mon côté animal, un salon du naturisme, cela suppose comme le salon de l’agriculture, qu’on pourra se rincer l’oeil avec les mamelles des vaches charolaises et tâter le cul du troupeau ou bien alors j’ai rien compris au film ? Autre question subsidiaire pour départager les récipiendaires, est-ce que les petites structures à visage humain et autres clubs et associations naturistes auront droit de citer ou c’est seulement les grands centres naturistes qui font déjà le plein de « société bureaucratique de consommation dirigée »*, selon la formule consacrée, qui remporteront une nouvelle fois la part du gâteau juteux ?

 

Jean-Luc Bouland : Ce salon est une première, et, comme toute innovation, sera certainement imparfaite. Mais tu peux déjà voir dans la programmation qu’il n’y aura pas qu’une promotion pour les grands centres organisateurs de la manifestation. La FFN sera présente, tout comme des associations non fédérées, invitées à participer à certains des 6 débats et conférences inscrits au menu du week-end. Et c’est la première fois que l’on réuni en un même lieu autant d’artistes et écrivains naturistes. Toutefois, ce salon ne sera pas une « Opération portes-ouvertes » sur le naturisme, l’inscription préalable étant demandée. A la demande des naturistes eux-mêmes, je précise, pour ne pas que le site choisi, Héliomonde, soit transformé en « Zoo » où les naturistes seraient des « bêtes curieuses ».

 

La Singette : Tu connais mon sens inné et mon respect pour la culture avec un géant cul nu, est-ce que cette face cachée du naturisme sera exposée aux visiteurs de ce salon ? Mais oui c’est bien sûr, si je me réfère à ton autre casquette de « Muse en vie ». Tu peux nous en conter fleurette ?

 

Jean-Luc Bouland : Musenvie ? Cette association que je préside a effectivement vocation à agir pour la découverte et la promotion des arts, de la culture et du tourisme. Elle veut donc intervenir autant en milieu non naturiste que naturiste, même si, dans un premier temps, c’est surtout dans celui-là qu’on la rencontrera, Le salon devrait être un déclencheur important dans ses futurs activités, mais il est trop tôt pour en dire plus…

 

La Singette : Et l’avenir du naturisme sera-t-il uniquement consumériste cuistre donc triste et conformiste, ou en demeurant malgré tout fondamentalement optimiste, sera-t-il le brasier déclencheur de l’émancipation sociale du genre humain ?

 

Jean-Luc Bouland : J’éviterais les grands mots. Rêver du naturisme comme émancipateur du genre humain est peut-être excessif et utopiste. Mais je ne désespère pas que ses valeurs et son discours puissent continuer encore longtemps à apporter sur l’évolution de la société un regard plus lucide qui lui évite de sombrer, justement, dans le consumérisme exacerbé. Encore aujourd’hui, on n’oublie pas de dire que les pionniers du naturisme furent les premiers écologistes, et que la grande majorité de leurs thèses sont d’actualité. Et même la perception de la nudité intégrale comme expression de soi semble évoluer. Le naturisme a encore de beaux jours devant lui, si les naturistes le comprennent…

 

La Singette : Quelles sont les questions auxquelles tu aimerais répondre et qu’on ne te pose jamais ? Jean-Luc Bouland : Aucune. J’ai horreur de répondre à des questions. (sourire)

 

La Singette : O fête Jean-Luc, rendez-vous samedi 17 et dimanche 18 mai au salon du naturisme, d’autant que j’attends ta livraison de cinq kilos de cacahuétes que je m’empresserai de jeter sur les visiteurs qui viendront me mater la pelure comme au zoo et admirer sa splendeur Missdinguette la Singette. Mais, gare au gorille faisandé, le Bartos et son ombre funeste qui roderont dans ma cage. Non mais, sans dec !

 

Arnaud Baubérot : Histoire du Naturisme, le mythe du retour à la nature, ed Presses Universitaires de Rennes (2004)

 

Patrice Delbourg et Jean-Pierre Cagnat : Chassez le naturiste, il revient au bungalow, ed Manitoba / Les Belles Lettres (1999)

 

Cet ouvrage est vivement recommandé par le Bartos pour toutes les curieuses et tous les curieux qui veulent en savoir plus sur le naturisme . D’autant, si j’en crois le quatrième de couverture qui ne le démentira pas : « Deux candides « textiles » partent en expédition au pays des corps nus. Un safari décalé et cocasse dans les camps du soleil. Univers concentrationnaire de béton ou pittoresques villages en paillotes. Suivez nos Bouvet et Pécuchard sur la dune, le crayon à l’oreille et la plume au vent, de mobile homes en jeux-apéritifs, de pétanques à « oilpé » en congrès sous la pinède… »

 

Jean-Luc Bouland : Tout en Nu de A à Z Tout sur la pratique, l’histoire et les aventures des adeptes du nu intégral 300 mots-clés et citations, ed Encre (1997) EPUISE

 

Selon le verbiage d’Henri Lefebvre, situationniste pas tenté in situ en 1962.

 

* et co-organisateur du premier salon du naturisme

 

Le salon du naturisme : http://www.lesalondunaturisme.com et http://lesalondunaturisme.typepad.fr
Muse en vie : http://musenvie.blogspot.com
FFN : http://www.ffn-naturisme.com

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