20 octobre 2020

Le Naturisme à Cheval

Nathalie et Sébastien conjuguent leurs passions: naturisme et cheval. Ils se sont lancés dans la pratique conjointe des 2 activités, voici le récit de leur expérience :
Nous avons une jument brabançonne, venue de Belgique, pesant plus de 900 kg lorsqu’elle est en état !… La deuxième, encore une jument, est une trait bretonne d’environ 850 kg. Ces chevaux sont attelés, et également montés, quotidiennement.

Leur taille créait-elle un handicap majeur pour être monté ? …
Pour un cavalier régulier, la largeur de ces animaux n’a jamais constitué un gros handicap d’adaptation, même après plusieurs heures à cheval. Il m’est déjà arrivé de rester près de 8h de suite à cheval, avec une petite coupure pour le repas. Ce n’est vraiment pas la taille de ces chevaux qui m’a soucié le plus. Sans rentrer dans des détails trop techniques, plus les muscles de l’intérieur des cuisses sont détendus, moins vous aurez l’impression d’être écartelé en descendant. Le cavalier débutant, prenant souvent trop appui sur ses étriers, cherchant à se tenir au cheval, à tendance à serrer les jambes contre sa monture. Ceci a pour effet de créer des contractures, problème connu de tout cavalier. Avec un peu d’expérience, le cavalier apprend qu’il est bien moins fatiguant de laisser pendre ses jambes vers le bas, en poussant sur les talons, et en faisant fonctionner librement son bassin.
Tout ceci évitera, à la descente du cheval, la démarche de ‘cow-boy’ du débutant ! Cela améliore d’autant « l’assiette » du cavalier, ainsi que la cohésion avec son cheval. Le fait de monter sans étriers, empêche de prendre, ou de conserver, ces mauvaises habitudes et permet de ressentir d’autant mieux le mouvement de sa monture.

Ah !! … Monter à cru !… Sûrement le rêve de beaucoup de cavaliers naturistes, du moins je le souhaite.

Le cheval de trait est un cheval des plus polyvalents, attelé et monté, que l’on peut l’utiliser avec même « très peu de moyens »…, sans selle, avec un simple licol !! Le cheval populaire par excellence ! Nul besoin de matériel à je ne sais quel prix, plus cher que sa monture.
Non ! Un ‘bon’ licol et c’est tout !! J’insiste d’ailleurs tous les ans, pour faire une virée parisienne au défilé du salon du cheval, comme en 2003, à cru, avec juste un licol/bride par sécurité, mais rien de plus au niveau de l’investissement de matériel de base. Cela peut suffire amplement pour commencer à se faire plaisir à cheval.

C’est le message que je tiens à faire passer à tout prix en faisant de tel défilé, le cheval le plus « nu » possible, et pourtant les mêmes plaisirs, sinon plus, que tout autre cavalier en harmonie avec sa monture ! Je rajouterais même que ce défilé se faisant le dernier dimanche du mois de novembre, donc avec des températures assez basses, les autres cavaliers équipés d’une selle ont sûrement moins chaud que moi qui suis en contact direct avec une température animale constante de 38°C ! 😉 C’est l’option grand confort, avec assise chauffante, très pratique en hiver !
Autre confort, la masse musculaire de nos « gros » justement. Elle enrobe généralement assez bien toute la colonne vertébrale, désagréable chez la plupart des chevaux de selle montés à cru.
L’assise est même souvent bien plus importante que n’importe quelle selle, bien mieux rembourrée, et surtout bien plus « naturelle » !
Il est vrai que monter à cru peut également provoquer des irritations, mais absolument pas les mêmes qu’avec l’utilisation de la selle. Ainsi, si les pantalons d’équitation sont renforcés à certains endroits comme l’assise, et l’intérieur des jambes, c’est justement à cause de la selle. Avec les étriers, nous sommes tentés de nous mettre en équilibre au dessus de la selle à certains moments, comme lors du trot en levé par exemple, avec une phase assise et la suivante en suspension. C’est l’alternance de ces deux phases qui provoque souvent l’irritation et impose ainsi l’ajout de pièces en bas du « froc ».
Encore une fois, le fait d’être à cru et de rester assis en permanence, supprime le moment où l’on s’assoit à nouveau, ce geste précis qui pose problème.
Pour l’intérieur des cuisses, c’est principalement le frottement des étrivières et de leur fixation (le couteau), qui provoque par pincement entre les deux parois de cuir, ou friction, l’irritation tant redoutée, imposant donc le renforcement de l’épaisseur du pantalon à l’intérieur des cuisses et des mollets. Supprimez les étrivières, encore une fois inexistantes à cru, ou la selle complète, et vous supprimez également ces problèmes. La « robe » de nos chevaux, vivante et douce, n’a généralement rien à voir avec du papier de verre, ce qui n’est pas forcément le cas du matériel tel qu’une selle en mauvais état.

Le seul réel soucis de frottement que je connais à ce jour avec la monte à cru, est celui des coutures de vêtements à l’entrejambe, dû souvent à une mauvaise conception des sous-vêtements et à l’emplacement des coutures de ceux-ci. Des sous-vêtements adaptés à ce problème existent donc, mais là encore, éliminons ces vêtements, et nous éliminons le seul réel problème que je connaisse avec la monte à cru.

Çà y est, nous sommes à cheval, à cru et nu !
Mais attention, je suis un homme ! Et voilà l’unique problème de l’équitation en étant « nu », la femme est plus ou moins sensible, mais sûrement plus que l’homme, au niveau de son entrejambe. C’est un fait ! Cela n’empêche nullement ma compagne de pratiquer pour autant, mais un peu différemment. Je pense d’ailleurs, qu’il en va de même sur une selle (un peu moins, certes), qu’à cru (amplifié). Nous travaillons donc sur un moyen technique, léger et discret, à adapter au cheval, qui permettrait de garantir une certaine hygiène, tout en retransmettant les effets essentiels et plaisant de la monte à cru en étant nu : la chaleur du cheval, un mouvement non altéré, une sensation de faire corps avec sa monture, et une unique sensation de liberté…, amplifiée si vous vous retrouvés noyés en pleine nature.

Voici maintenant deux êtres vivants devant communiquer, et se porter confiance réciproque. Cette harmonie entre ces deux êtres vivants est difficile, nécessitant à chacun d’être à l’écoute de l’autre, d’apprendre à le connaître, et dès lors que la communication n’est plus réciproque, le cavalier s’expose aux ennuis. Pour débuter, mieux vaut donc éviter de prendre un cheval susceptible. Mieux vaut un cheval bien dans sa tête, et coopératif, qui pardonnera volontiers les erreurs de mains et de jambes du débutant. Mais le défi en vaut la chandelle, car quel bonheur lorsque l’on commence à communiquer et à se comprendre avec son cheval.

De plus, il me semble qu’étant issu de la nature, il n’y a pourtant pas mieux pour s’y intégrer à nouveau. Imaginez votre satisfaction à l’idée de savoir enfin « communiquer » avec votre cheval, de l’avoir à « votre écoute » tout comme êtes à « son écoute », dans un milieu aussi agréable qu’est la nature. Vous êtes tout simplement en harmonie avec la faune et la flore ! Ce sont de réels moments magiques que je souhaite à tous de connaître un jour…, mais attention, c’est une drogue à laquelle on risque de prendre goût ! 🙂

La logique, la bonne fois, ainsi que l’humilité et la capacité à écouter pour comprendre, sont obligatoires.

Soyons également conscients que tous les chevaux, aussi craquants soient-ils, ne se valent pourtant pas. Il y a des chevaux moins stressés que d’autres, des plus roublards ou « stupides » mais tous réagissent différemment. Ne faisons donc pas n’importe quoi. Il est évident que le cheval, et son mental, doit être en mesure de correspondre à la tâche que nous allons lui demander d’assurer ! Il faut donc également soi-même être « conscient », et savoir s’entourer de gens ayant de réelles compétences avec les chevaux, pour espérer acquérir un jour et à son tour un œil suffisamment objectif à l’approche du cheval. C’est une réelle « école » de patience, de mérite, et d’humilité, avant tout. Cette liste n’est d’ailleurs pas exhaustive. C’est d’ailleurs pour cela qu’elle est aussi gratifiante et pleine d’enseignement pour les jeunes, comme pour les moins jeunes 😉

En ce qui concerne « l’environnement d’évolution » à cheval étant nu, là encore, hormis quelques attentions, je ne vois vraiment pas grande différence avec une pratique « textile » de l’équitation en extérieur. Nous risquons dans les deux cas de prendre des branches, et autres obstacles, en pleine figure, si nous ne savons pas gérer le cheval lors de son déplacement, et anticiper son parcours d’évolution, avec une allure adaptée. Donc pas de gros soucis pour une pratique naturiste de l’équitation, à mon goût, à ce niveau là.
Nous ne cherchons pas les performances de toute façon, uniquement le plaisir d’être à cheval « le plus naturellement possible ».

Et pour ma part, comme je suis un adepte du plus « nu » possible même à cheval, c’est toujours à cru, et parfois donc nu, que j’utilise les trois allures !… Aucune chute à ce jour, même si cela bouge, c’est vrai. Le pas, n’est donc pas la seule allure que nous pouvons utiliser en étant nature à cheval, un galop ‘rassemblé’, et calme, est tout aussi plaisant.
Il n’y a que le « trot » qui soit moins agréable, et cela vaut pourtant à « nu » ou « textile »

Nathalie, Sébastien, et leurs « gros Loulous ! » membres du forum nat-fr (http://fr.groups.yahoo.com/group/nat-fr/)

« Remerciement photos : Michael ZAUELS, fervent pratiquant du naturisme, à cheval, en Allemagne… http://www.fkk-reiten.de »

 

22 réflexions sur « Le Naturisme à Cheval »

  1. Article très intéressant qui démistifie un peu cette pratique avec une approche équitante.Ceci dit autant j’apprécie le contact peau à peau (douceur ,chaleur roulement musculaire)autant pour parler direct au trot quelques soucis testiculaire rendent l’allure incofortable.
    Alors Sébastien si avez une combine je suis preneur.

    Gérard

  2. A lire l’article, moi qui ne suis pas très cheval, je serai volontiers partant après un temps d’adaptation, bien sûr. Voir le paysage d’un peu plus haut que d’ordinaire, marcher au rythme du cheval, tout ceci doit être bien agréable.
    Merci d’avoir partagé cette idée de « randonue » à cheval.
    Pascal

  3. Très bien cet article, j’avais du mal à croire que ce soit possible !
    Pour ce qui concerne l’hygiène, je crois qu’il existe des tapis spéciaux pour monter à cru, ça devrait améliorer les choses je crois, par contre coté irritations… je suis un peu sceptique.
    En tant que femme, j’ai l’impression que j’aurais du mal à supporter.

  4. article tres interessant.
    les allures autre ke le pas semble cependant problematike, koi k’ayant deja fait bcp d’equitation dans ma jeunesse, un accompagnement adequat du mouvement du cheval devrait regler le probleme testiculaire, mais la encore cela demande de la pratike.
    apres pour la question de l’hygiene il est vrai k’une couverture bien choisit devrait aussi regler le probleme.
    neanmoins je recommenderai p-e l’equtation sur la plage plutot k’en foret pour une question d’insecte, les chevaux sont des animaux ki attirent les taons et autres insectes. la pratique de l’equitation en foret peut etre une mauvaise experience a cause de cela.
    mais sinon sur une plage ou en montagne cela doit etre une experience tres agreable.
    a pluche tout le monde

  5. Je ne connaissais pas du tout cette pratique, mais je la trouve plutôt intéressante …
    Personnellement, je ne le ferai pas car j’ai une peur bleue des chevaux, mais ce n’est pas pour autant que je condamne ce genre de pratique.

  6. Bonjour « Gérard » ;-)…avant tout, nous vous présentons toutes nos excuses pour le retard avec lequel nous répondons à votre commentaire…, ainsi qu’aux commentaires des autres membres. Néanmoins, nous répondrons à chacun de vous dès que possible. Merci de votre compréhension…Merci donc Gérard pour votre sympathique commentaire, abordant un point technique non moins négligeable lié à notre anatomie masculine… Effectivement, le trot, voir le galop, peuvent nous créer quelques soucis, et c’est pour cela que nous proposons le pas comme allure principal de découverte du naturisme à cheval. Une bonne assiette, c’est à dire un mouvement adéquat du bassin (demandant un peu de pratique…), devrait pouvoir régler cet inconvénient « testiculaire ». Autre élément plus ou moins important, nous parlons de chevaux de trait, car outre leur largeur naturelle permettant une assise bien plus confortable, ceux-ci ont souvent des allures plus agréables pour le cavalier, dues à l’inertie de leur masse musculaire…, c’est à dire qu’une telle masse en mouvement « oblige » le bassin à devoir suivre plus aisément, devant faciliter l’apprentissage de l’assiette du cavalier. Ainsi nous risquons moins d’être « décoller » de la « selle » !Mais même un cheval de trait peut avoir des allures extrêmement inconfortables, surtout au trot, nécessitant donc un minimum de connaissances équestres pour « forcer » le travail du cheval dans cette allure, et le rendre ainsi plus agréable. Néanmoins, même si j’utilise le trot monté en étant nu, je ne l’utilise que peu de temps, et non pas majoritairement lors de mes sorties.Je n’ai malheureusement pas d’autres combines à vous donner Gérard… : /Voilà, nous sommes également heureux d’apprendre que notre approche « équitante » puisse un peu démystifier la pratique du naturisme…, sensation également ressentie en extérieur lorsque nous avons eue à rencontrer d’autres randonneurs « textiles », que notre tenu n’a pour l’instant aucunement gênée, quoi que sûrement un peu surpris (sourire en coin 😉 Nous espérons bien, d’ailleurs, que cet pratique du naturisme à cheval, puisse servir à démystifier, de façon plus généralisée, à l’approche du naturisme…, et peut être tenter de passer à l’acte !? @ bientôt cher ami cavalier !Nathalie, Sébastien, et leurs « gros Loulous ! 😉

  7. Merci à toi « Pascal » pour ton intérêt à cette pratique de « randonue » à cheval. Nous ne désespérons pas de voir se démocratiser ces activités naturistes plus ludique l’une que l’autre !
    Il y a, certes, l’un des premiers obstacles à franchir qui est la découverte du cheval et sa pratique montée. Mais une fois ce premier cap franchi, il est effectivement très agréable de découvrir la nature, et de nouvelles sensations, en ne s’étant jamais aussi bien senti intégrer à la nature via cet élément très naturel qu’est le cheval. L’impression d’appartenance, de faire corps, avec l’ensemble des éléments nous environnant est, alors, vraiment unique…, une véritable sensation de liberté très plaisante.
    Nous ne pouvons que souhaiter que ce virus atteigne nombre d’amoureux de la nature et de gens épris de liberté !

    Nathalie, Sébastien, et leurs « gros Loulous ! 😉

  8. Bonjour « Vronik74 »,…et merci de votre soutien ! 😉
    Il existe effectivement des tapis (de selle) spéciaux pour permettre de monter à cru…, juste une sangle, le tapis, et des supports d’étriers. Ces tapis sont malheureusement trop épais pour la plupart. Nathalie et moi, travaillons sur un tapis similaire, dans différentes matières, comme à partir de serviette de bain, pour garder tous les avantages, et les sensations, de la monte à cru, sans pour autant avoir de désagréments d’irritation due souvent aux matières du tapis de selle.
    Voilà, nous ne désespérons pas de trouver une solution satisfaisante, pouvant répondre à toutes les sensibilités intimes de la femme.
    Et peut être pourrons-nous un jour vous compter parmi les adeptes de « l’équitanue » Vronik… ?!

    Nathalie, Sébastien, et leurs « gros Loulous ! 😉

  9. Merci « Calibra » 😉 Effectivement, les allures autres que le pas, demandent une pratique adéquate de l’équitation…, mais effectivement une bonne assiette, en sachant rester « assis », devraient régler la plupart des problèmes liés à la pratique nue à cheval, et à l’anatomie de chacun 😉
    Pour ce qui est de l’hygiène, nous pensons avoir trouver une solution satisfaisante, toujours en cours d’essai par Nathalie.
    Pour le naturisme à cheval, la plage est effectivement l’endroit idéal !
    Heureusement, pour le bien être du cheval et du cavalier, il existe aujourd’hui une large gamme de produits répulsifs anti-insectes, permettant donc d’être bien moins importuné par taons et autres insectes désagréables. Je signalerais que même sans cheval, le randonneur, nu ou pas, se fait tout aussi bien « croquer » en sous-bois 😉
    Cela sont donc effectivement des expériences très agréables…, quoi que Nathalie et moi n’ayons encore jamais pus réaliser notre pratique du naturisme à cheval en bord de mer…
    Encore merci pour votre soutien ami(es) cavaliers naturistes !

    Nathalie, Sébastien, et leurs « gros Loulous ! 😉

  10. Merci bien pour ton enthousiasme « jk54 »…Nous serons bientôt voisins car nous venons nous installer dans les Vosges, près de Neufchâteau.
    A bientôt peut être… ?

    Nathalie, Sébastien, et leurs « gros Loulous ! 😉

  11. Courage « Phill »,
    Le naturisme est un état d’esprit avant tout…, sans frontière !
    C’est une façon de vivre et de voir les choses qui ne demande qu’à évoluer, partout où le mouvement naturiste est déjà reconnu. Ainsi, de plus en plus d’adeptes en France pour la « randonue », qui, l’espère-t-on, finira par faire changer nos lois françaises concernant cette pratique de la découverte de la nature en toute liberté. Le naturisme à cheval, de même que la randonue, attend cette évolution législative. Heureusement pour nous, sans être ouvertement légalisées, ces activités naturistes bénéficient apparemment d’une bonne image auprès d’un grand nombre de gens non naturistes (en pratique), mais pas moins tolérants pour autant.
    La pratique du naturisme en Allemagne est tout à fait différente, car légale, même hors centres spécifiques prévus à cet effet, c’est à dire en lieux publiques, du moment que la situation et le cadre s’y prête…, hors de toute provocation délibérer. Je ne peux que vous inviter à prendre contact avec Mr Zauels Michael pour découvrir en toute liberté, et légalité, cette nouvelle activité naturiste.
    …Et continuons à croire à « l’effet boule de neige », qui nous permettra peut être de vivre un jour en France, en Belgique, et ailleurs, des sensations similaires dans les mêmes conditions de liberté, de légalité, qu’en Allemagne !?

    Nathalie, Sébastien, et leurs « gros Loulous ! 😉

  12. Bonjour chers ami(es) belges 😉

    Quel dommage que vous soyez si loin de nous, car cela aurait été avec plaisir que nous vous aurions fait découvrir l’équitation sur nos chevaux de trait…
    Autrement, vous pouvez toujours essayer de vous rapprocher du centre équestre de « Verviers », entre Liège et Eupen. Ce centre équestre est tenu par Mr Becker Patrick, également éleveur et entraîneur de chevaux de trait (trait Belge, et Shire). Mr Becker devrait pouvoir répondre à votre demande…, textile uniquement ! 😉
    Voilà, c’est la seule adresse que je connaisse en Belgique, et si cela vous fait trop loin, peut être que Mr Becker saura vous indiquer d’autres adresses plus proches de chez vous… ?
    Tenez nous au courant…
    Bonne découverte des chevaux de trait !

    Nathalie, Sébastien, et leurs « gros Loulous ! 😉

  13. bonjour,

    je m’appelle eric et pratique vraiment le naturisme que depuis un an seuleument mais j’ai fais depuis plusieurs randonnues dans le massifs desVosges vers Belfort. Je viens de lire votre article sur l’équitation naturiste, je ne connais pas cette pratique mais j’ai vraiment envie d’essayer car j’ai pratiquer l’équitation il y a quelques années. Ce serait l’occasion de pouvoir joindre les deux activités.
    Plusieurs recherches sur le net m’ont dirigé vers l’Allemagne mais je n’arrive pas à avoir des renseignements sur le sujets.

    Voici monadresse mail pour me répondre : eric.ducros@free.fr
    Merci par avance pour votre aide

    Eric

  14. Bonjour Eric 😉

    Il n’existe rien d’officiel en France concernant la pratique de l’équitation naturiste, et tout comme pour la « rando-nue », cela n’est qu’à l’initiative de certains particuliers, naturistes, et propriétaires de chevaux, que l’on peut rencontrer ici où là, sur des forums traitant de l’une ou l’autre de ces activités. Cela reste toutefois très exceptionnel.
    Le site de Gil « Vivrenu.com », ainsi que l’association « N@titude », via leur forum « Nat-fr » et « Rando-nue », nous permettent de nous exprimer très librement sur le sujet de cette pratique du naturisme à cheval. Nous leurs adressons de nouveau notre entière reconnaissance pour cela ! 😉
    A noter également ; quelques centres naturistes français possèdent des animaux, ânes, chevaux, poneys, et organisent parfois à l’intérieur du centre des promenades avec ce type d’animaux. Il s’agit le plus souvent d’activité ballade, parmi d’autres activités proposés pour les enfants en période estivale. Aucune publicité particulière autour de ce type d’activité n’a l’air d’être faite par ces centres (malheureusement, je les comprends).
    En ce qui nous concerne, Nathalie et moi devrions bientôt nous installer définitivement dans les Vosges, et espérons bien pouvoir alors organiser quelque chose de sympathique autours de la découverte et de la pratique du naturisme à cheval…, mais tout ceci prend du temps, un peu plus que ce que l’on comptait.

    Voilà tout ce que l’on peut dire sur ce sujet en France. Nous ne pouvons qu’espérer que cela changera à l’avenir, tout comme pour la « rando-nue », avec toutes nos difficultés « franco-françaises » attenantes…

    Actuellement, seul l’Allemagne, de part sa légalisation sur la nudité publique hors infrastructures, et comme quelques autres pays, offre la possibilité de pratiquer tout à fait légalement et librement l’équitation naturiste.

    Nous t’avons également envoyé un E-mail Eric,
    Alors à bientôt peut être…

    Nathalie, Sébastien, et leurs « bons Gros Loulous » 😉

  15. Bonjour, j’ai adoré votre article qui donne vraiment envie d’essayer. J’ai contacté le centre allemand dont vous donnez les coordonnées et j’espère y aller l’été prochain en famille puisqu’il ne semble pas y avoir de possibilité en France. Bonne continuation à vous. Amicalement. Laurent

  16. Attention, le fait d’être nu ne doit pas dispenser de porter une bombe! 😉 surtout en exterieur sans étriers et avec un licol et en plus si on débute alors là c’est du suicide… de plus elle est obligatoire dans tous les clubs quand ce n ‘est pas également le port du gilet de cross qui est obligatoire.

  17. Bonjour,
    Après plusieurs années d’absence, et la prise d’indépendance de Nathalie parti vers d’autres horizons, je suis de retour parmi vous pour continuer à partager autours de la passion du naturisme et de l’équitation.
    Les Vosges et nos projets ne sont plus que de lointains souvenirs.
    Actuellement, je suis installé en Normandie, dans la baie du Mont Saint Michel…, alors avis aux cavaliers naturistes normands… ! 😉
    Sébastien

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