24 octobre 2020

Domaine de la Sablière ( Languedoc-Roussillon ) – France

la Sablière, SAINT PRIVAT DE CHAMPCLOS – Vallée de la Cèze 30430 Barjac Tel : +33 4 66 24 51 16 ; Fax : +33 4 66 24 58 69 sabliere@club-internet.fr Dans les gorges de la Cèze, camping boisé sur 62 hectares, point de départ de nombreuses excursions : le Pont d’Arc, le Pont du Gard, les Cévennes…
Ouvert du 23 mars à fin septembre.

Location de mobil-homes, chalets et tentes. Emplacements pour tentes et caravanes (camping confort et grand confort).
Propice aux rencontres avec une nature omniprésente, sa rivière, ses plages, sa faune, sa flore, le domaine vous convie à partager quelques moments hors du temps dans ce lieu privilégié.

Le naturisme comme Adam et Eve au paradis apporte le respect de soi, le respect des autres et de son environnement.
Venez partager notre bonheur de vivre : en camping-caravaning, en location de la plus simple a la plus luxueuse, avec nos prix toujours tout compris (navette et animations en juillet/août).


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7 réflexions sur « Domaine de la Sablière ( Languedoc-Roussillon ) – France »

  1. Je réside à la Sablière durant tout l’été depuis plusieurs années; c’est dire si je connais le centre!
    Au fil des ans, j’ai vécu le déboisement progressif de ce site exceptionnel et l’arrivée massive de nouveaux mobilhomes.
    aujourd’hui, je regarde la colline dénudée et il me semble qu’elle se plaint!
    Mais si j’ai décidé de ne plus y retourner, ce n’est pas à cause des arbres.
    J’y ai trop rencontré de gens vêtus, en tout lieu et en tout temps.
    Les remarques à ce sujet aux personnes concernées sont inutiles; le service de sécurité totalement impuissant ; la direction laisse faire.
    Comment réagirait-on dans un camping textile si je sortais de ma douche à poil?
    Si je plongais dans la piscine sans maillot?
    Ne nous y trompons pas; l’intolérance dans un centre naturiste c’est de ne pas vivre nu.

  2. C’est le matin du premier jour, je me repose.

    Je me suis installée tout en bas, à l’ombre des arbres, le long de la rivière.
    Déjà la matinée s’avance et j’entreprends de visiter les lieux.
    C’est sous ciel sans nuages et par une chaleur estivale que je me suis mise en marche. Sur le chemin raide, je croise des gens qui me saluent ; un groupe d’adolescents tous en short et paréos ; un cycliste qui descend à trop vive allure et manque de rater son virage. Je dépasse une femme qui pousse péniblement son landau. Plus loin, au parking de la superette, toutes les places sont occupées par des voitures. Sur les pare-brise quelqu’un a glissé une affichette sur laquelle il est écrit en trois langues : »vous êtes en stationnement interdit ; veuillez déplacer votre véhicule ».
    Un homme en short qui se remet au volant récupère le document qui lui est destiné et sans le regarder, il le jette sur le sol. Plus loin, un groupe discute, des boules de pétanque à la main. J’ai soif, j’entre dans le magasin où plusieurs personnes font la file devant la caisse. J’achète une boisson fraîche, et en attendant mon tour, quel n’est pas mon étonnement de voir sur l’étalage des revues à caractère pornographique.
    Je sors, je poursuis ma promenade en direction des piscines.
    En chemin, outre les multiples voitures roulant à trop vive allure dans l’enceinte d’un camping, je croise encore quelques estivants. Ils sont vêtus ! Parmi eux, certains, en effet, sont des jeunes gens mais pas tous.
    A cette heure, l’affluence autour du complexe des trois piscines est dense. Partout des gens vont et viennent. Sur les bords, les enfants crient, sautent dans l’eau puis ils s’amusent à s’éclabousser et jouent à se noyer. Des plus grands plongent, gênant inévitablement les quelques nageurs qui s’étaient risqués à faire une longueur de brasse. Le maître nageur interpelle deux adolescentes en string qui viennent d’entrer dans l’enceinte de la piscine : « la nudité est obligatoire à la piscine ! » précise t-il aux filles qui aussitôt quittent les lieux. Dans la grande pataugeoire, des bambins jouent sous la surveillance permanente des parents.
    Sur les solariums, des vacanciers profitant du soleil se sont allongés : ils dorment, lisent ou parlent entre eux. Sur la terrasse, quelques tables sont occupées par des gens assis qui semblent observer la vie se déroulant ainsi devant eux.
    Je n’ai pas emporté de serviette de bain, aussi, je ne m’attarde pas et je me dirige vers le petit bois.
    En surplomb du complexe des piscines, entre les arbres, je remonte le chemin de terre où une activité règne dans des cabanons. Plusieurs personnes se sont rassemblées pour observer le potier, qui assit derrière son tour, manie l’argile. Sous la caresse de ses doigts, elle se transforme peu à peu en un récipient long et évasé.
    Je perçois soudain des éclats de voix : ce sont les bruits d’une dispute entre animateurs.
    Je décide de ne pas rester.
    Je rejoins aussitôt la route non sans avoir croisé plusieurs personnes qui aimablement me saluent. Sur le court de tennis, j’aperçois deux jeunes garçons en short qui échangent quelques balles ; plus haut devant les sanitaires, je croise des ados qui surgissent bruyamment. Ils sont vêtus de shorts, eux aussi !
    Sur le tableau d’affichage, parmi les multiples annonces relatives aux activités du centre, mon regard est attiré par un document qui précise que le pot d’accueil est à 2O H.
    L’endroit où je me trouve s’appelle les pinsons.
    Je visite les allées bordées de mobilhomes neufs. Posés sur des parpaings où soutenus par leurs vérins, ils s’alignent sur le sol aride désormais dépourvu de végétation. Ici et là, le long du chemin raide, l’eau de pluie a raviné les terres que plus aucune racine n’a pu retenir.
    Je redescends la côte, empruntant le même chemin que celui par lequel je suis montée. Je m’arrête un moment près de la stèle à l’instant où un minibus bondé s’arrête pour décharger quelques personnes qui munies d’une serviette de bain se dirigent tout droit vers les piscines.
    De mon point de vue, j’admire l’étendue de la vallée au creux de laquelle, au fil des jours et depuis des millénaires la Cèze a fait son lit. Elle s’écoule tel un long serpent tortueux qui se repose au fond d’une colline ayant jadis certainement été bien plus verdoyante mais qui, aujourd’hui se trouve mutilée sous l’action humaine motivée par des seules ambitions économiques.
    Je reste un long moment plongée dans mes pensées nostalgiques. Ne devrait-on pas empêcher un tel essor ?
    Toutes ces maisonnettes d’apparence si luxueuses, implantées à flan de colline et louées à des prix inabordables pour la plupart des vacanciers, ont-elles bien leur raison d’être dans un camping qui se prétend naturiste ?
    Et quel gâchis pour les arbres !
    Reprenant ma promenade, je croise cette fois plusieurs personnes qui peinent à monter car la pente est raide et la chaleur intense. Je me dirige vers le terrain du tir à l’arc qui serait aussi celui de la projection des films en plein air.
    Quel plaisir !
    Qu’ils ont fier allure tous ces chasseurs en tenue d’Adam (ou d’Eve) tels des archers d’un autre temps. Immobiles, La tête haute, le corps bien droit, le bras tendu sur un arc bandé il décochent leurs flèches qui fendent l’air et qui s’enfoncent sur des cibles en carton.
    Hélas, encore hélas, là aussi, un de ces archers a cru malin d’enfiler un short, c’est en ce lieu une tache grotesque sur le paysage.
    Cependant j’ai hâte de découvrir la rivière dont on m’a tant parlé.
    Je repars.
    On m’a expliqué la plage de sable noir ; les plongeons du rocher qui fait quinze mètre de haut; l’enchantement d’un cadre unique.
    Je la découvre donc, cette rivière, quelquefois si capricieuse qu’elle n’a pas hésiter à sortir de son lit pour ravager tout sur son passage où on aperçoit encore les troncs d’arbres déracinés gisant le long de ses rives.
    Cependant, ce sont les bruits d’une foule agitée qui m’accueillent : les gens allongés sur le sable noir les uns à côté des autres ; les enfants qui courent, nagent et s’éclaboussent, les uns qui se disputent ici une bouée, là un matelas ; les autres qui se baignent, qui se reposent juchés sur une grosse pierre qui émerge près du bord, tels des lézards endormis. Sur l’autre rive, j’aperçois effectivement plusieurs adolescents en short qui escaladent le rocher pour sauter les uns derrière les autres. A deux pas, je remarque les deux jeunes filles de la piscine qui sont toujours en string. Puis je vois les autres.
    Tous les autres !
    Des jeunes garçons en short et maillot qui marchent dans la rivière. Et à côté : une femme en maillot de bain qui sort de l’eau, et plus loin encore un couple de jeunes filles qui déambulent sur la plage en paréo, cette fois c’est plusieurs gamins qui se jettent dans l’eau en maillot de bain et là tiens, un homme adulte allongé sur le sable, lui aussi est en maillot de bain, et d’autres, qui arrivent encore, et ceux-là qui repartent les bras chargés de sacs et de bouées.
    Soudain, je me sens mal : seule, nue, et tout ce monde qui me regarde !
    Je prends la fuite.

    Le soir, au pot d’accueil où les nouveaux arrivants sont rassemblés quelqu’un qui se présente comme étant le chef animateur du centre nous déclare: « les adolescents ne sont pas obligés de se déshabiller ! »
    Je me retiens de crier : « Si je suis enseignante, est-ce que je dis à mes élèves qu’ils ne sont pas obligés de se taire ? »

    C’est pour tout ça que le matin du jour suivant, je repars.

  3. Je ne peux pas laisser deux seul avis négatifs sur ce domaine !
    Nous avons séjourné cinq jours à la Sablière et nous en sommes très satisfaits. Nous avions besoin de repos et nous y avons trouvé ce que nous cherchions ! Evidemment nous avons évité les périodes de surpopulation : nous y étions du 25 au 30 août, mais cela n’est pas propre à ce centre. Dans le secteur ou nous avons planté notre tente près de 4 emplacements sur 5 étaient libres ! Si la plupart des résidents semble particulièrement aimer cette fameuse vasque près des «  »pinsons » » il reste près de 1200 m de rivière en amont, alors, en ce qui concerne la nature…
    Nous avons rencontré très peu de vacanciers «  »textilisés » » : un ado non loin de notre campement et un second, une fois avec le premier revenant d’une partie de pêche. Par contre il est vrai que le secteur où se situent la boutique et le restaurant sont parfois «  »envahis » » par du personnel vêtu, et cela peut être désagréable !
    Si vous voulez profiter pleinement de ce site remarquable, privilégiez juin et septembre en évitant surtout la période du 15 juillet au 15 août.
    Michel.

  4. Nous avons passé qq vacances sur le Domaine de la Sablière et nous avons aussi vu de plus en plus des vacanciers textilés, surtoût des ado. Dans les périodes hors saison, on peut beaucoup mieux profiter de la nature et les pro’s du camping sans être « le seul naturiste » sur le terrain (si le temps le permit). Nous étions là l’année passée, le vacance de Pâques, et c’était très agréable. Hors saison, on peut rencontrer des vrais naturistes semble t-il. C’est dommage que dans les grands centres le philosophie n’est plus important mais heureusement on trouve encore des campings naturistes en juillet qui sont plus petit mais agréable et avec un vrai esprit de naturisme. Les campings naturistes pas commercialisés comme les grands campings naturistes on, à mon avis, beaucoup de potentielle mais ils n’ont pas les possibilitées de publicitées etc… comme les grands centres.
    Concernant la Sablière, peut-être ca serait mieux quand Gaby s’occupe plus avec ses vacanciers parce-qu’elle est une vrai naturiste, je croyais. Ou est-ce que des autres choses sont devenus plus importants ?

  5. en aout 2004 cela etait la deuxième année que nous allions à la Sablière.nous trouvons la region superbe avec de tres beaux paysages.Et en plus nous sommes pratiquement sur d’y avoir tres beau temps,ce qui nous permet de pouvoir rester nu toute la journée.Pourtant il nous est souvent arriver d’etre gener de se promener nu dans le centre car trop souvent nous rencontrons d’autres gens habillés:Quel comble alors que l’on est dans un centre naturiste.
    Nous pouvons comprendre que certains ados preferent rester habiller encore que nos deux enfants restent nus tout le temps.Et cela pose meme un probleme pour qu’ils puisent s’integrer dans un groupe(sous pretexe qu’ils restent NUS!!)
    cette année il y a meme eu des cabines de douches individuelles installes.ceci implique que la plupart des gens arrivant habilles aux sanitaires s’enferme dans la cabine pour leur douche et resorte habillé:On se croierait dans un camping textile!!!
    Je me de »mande bien pourquoi toutes ces personnes concernées frequentent des centres naturistes et pourquoi la direction du centre laisse faire.

  6. J’ai lu les avis sur ce domaine où ja’ai découvert le naturisme avec ma femme, et je suis surpris. Nous y sommes allés en juin 2003, sans les enfants, pour « essayer » et on a été conquis.
    C’était en période creuse, raison peut être pour laquelle je n’ai pas constaté les désagréments relevés par les deux premiers témoignages, ce que je peux dire c’est que durant la période où j’y étais, je n’ai quasiment pas vu de personnes vêtues, la nudité était très bien respectée. Le cadre est fantastique et c’était très calme.
    D’ailleurs j’y retourne au mois de juin cette année….en espérant ne pas être déçu et y retrouver tout ce qui m’avait plus l’an dernier: Liberté, calme, balade dans les sentiers.
    JC

  7. J’ai passé 3 jours dans ce domaine superbe. L’ambiance etait tres familiale, la nudité très respectée malgré la temperature pas toujours tres chaude. Le seul point faible, le coté écolo que le centre devrait avoir n’est pas présent: pas de poubellle pour le tri selectif, des lumieres avec halogenes au lieu d ampoules basses consommation, des aller retours de voitures d’entretien ….
    Mais globalement très agreable, j’ y retournerai…..

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